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terça-feira, 15 de setembro de 2009

Cristóvão Colombo – Cédula Real de 12 de Maio de 1489


DON MARTIN FERNANDEZ DE NAVARRETE, Colección de los viajes y descubrimientos que hicieron por mar los españoles desde fines del siglo XV, con varios documentos ineditos concernientes á la historia de la marina castellana y de los establecimientos españoles en Indias, Tomo II, De Orden de S. M. Madrid, en la Imprenta Nacional, 1859, pp. 6:


«(...)

NUMERO IV.

Cédula para que cuando transitase Cristóbal Colon se le aposen-
tase bien en todas partes, y se le facilitasen mantenimientos.
(Original en el Archivo del Ayuntamiento de Sevilla, lib. 3.º
de Cartas Reales desde 9 de Marzo de 1485 hasta 6 de Mar-
zo de 1492).

(Armas de D. Fernando II de Aragão)


El Rey é la Reina: Concejos, Justicias, Regidores, Caballeros,
Escuderos, Oficiales, é Homes-Buenos de todas las Ciudades, é
Villas, é Lugares de los nuestros Reinos é Señoríos: Cristóbal Co-
lomo
ha de venir á esta nuestra Corte, é á otras partes e logares
destos dichos nuestros Reinos, á entender en algunas cosas cum-
plideras á nuestro servicio. Por ende Nos vos mandamos que cuan-
do por esas dichas Ciudades, é Villas, é Logares ó por alguna dellas
se acaesciere, le aposentedes é dedes buenas posadas en que pose
él ó los suyos sin dineros, que non sean mesones; ó los manteni-
mientos á los precios que entre vosotros valieren por sus dineros.
E non revolvades con él ni con los que llevase consigo, ni con al-
guno dellos roidos. E non fagados ende al por alguna manera so
pena de la nuestra merced é de diez mil maravedís para la nuestra
Cámara á cada uno que lo contrario ficiere. Fecho en la Ciudad de
Córdoba é doce do Mayo de ochenta y nueve años =YO EL REY.=
YO LA REINA.==Por mandado del Rey é de la Reina.==Johan de
Coloma.»
_____________

Cfr. La Real Academia de la Historia, Bibliografia Colombina, Enumeración de Libros y Documentos concernentes á Cristobal Colón y sus Viajes, Madrid, 1892, pp. 4.
Colecc. de docum. inéd. de Indias, t. XIX, p. 460.
Colecc. Muñoz, t. LXXXV, fol. 135v.»


Cfr.: A Carta de 1488 de D. João II a Cristóvão Colombo
(Archivo General de Indias,
Patronato Real, 295, N. 1)



Eduardo Albuquerque

quinta-feira, 10 de setembro de 2009

Cristóvão Colombo - Cartas de "Hanibal Januarius" e de "Jacobus Trottus"


HARRISSE, Henry
Christophe Colomb, son origine, sa vie, ses voyages, sa famille & ses descendants, II, Paris, Ernest Leroux Éditeur, 28, Rue Bonaparte, 28, M.D.CCC.LXXXIV , pp. 5 a 9 e 527, 528,


«Les Italiens établis comme négociants dans les ports
du Portugal ou de l'Espagne tenaient les princes de
l'Italie et leurs propres parents au courant des nou-
velles qu'apportaient les navigateurs envoyés à la
découverte de pays inconnus (1).

Venise et Gênes n'étaient pas les seules cités italiennes qui
surveillassent d'un œil inquiet des conquêtes maritimes destinées
à anéantir leur commerce avec l'extrême orient. Toutes les villes
de la péninsule adonnées au négoce ou à l'industrie se sentaient
déjà atteintes dans la source de leur richesse, et on comprend

____________

(1) Les Corte-Real et leurs voyages au Nouveau-Monde, page 53, et suprà,
tome I, pages 79-80, note.

6

l'intérêt qu'elles attachaient aux communications datées de Lis-
bonne, de Cadix et de Barcelone. Nous en voyons la preuve
dans les relations de voyages adressées sous forme de lettres
particulières à des personnages italiens et immédiatement
imprimées, à la fin du XVe et dans les premières années du
XVIe siècle, à Venise, à Pavie, à Florence, à Milan, à Vicence (1).

La plupart de ces correspondances sont perdues, mais nous
avons la bonne fortune de pouvoir présenter à nos lecteurs
un récit de la découverte du Nouveau-Monde, provenant de
cette source, récit jusqu'ici inédit (2).

Un nommé Hanibal Januarius, qui se trouvait à Barcelone
lorsque les Rois-Catholiques reçurent la nouvelle de l'heureux
retour de Christophe Colomb, écrivit sur ce sujet une lettre à
son frère, ambassadeur ou, comme on disait alors, orateur
du duc de Ferrare auprès de Ludovic le Maure.

Giacomo Trotti (3), gentilhomme ferrarais, obtint une copie
de cette lettre, datée, par erreur (4), du 9 mars 1493, et l'envoya
de Milan à Hercule d'Este. Elle est en ces termes :
____________

(1) Bïbliotheca Americana Vetustissima et Additions,
(2) Nous devons la communication de ce précieux document et des deux
lettres qui l'accompagnent à l'extrême obligeance de M. Cesare Foucard,
administrateur des archives d'Etat à Modène. Nous publions le texte original
des deux lettres infrà, Appendice C, documents III et IV.
(3) Jacomo de' Trotti da Ferrara. Consigliero secreto del duca Hercole per epso duca
el judice del comune di Ferrara, (Diarium ferrarense, Muratori, Ital, scrip.,
tome XXIV, col. 242.)
(4) Le 9 mars, Colomb avait son entrevue avec le roi de Portugal, à
Valparaiso, à neuf lieues de Lisbonne, et la lettre à laquelle il fait allusion
ne fut envoyée par les Rois-Catholiques à Colomb que le 30 mars. Il faut
donc lire le 9 avril, et c'est environ dix jours après que la lettre de Janua-
rius serait arrivée à Milan.

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Copia de lictera diretiva al Mco. oratore Regio qua resydente.

Magco. Frater honoran(me). In quisti di ve ho scripto y per questa solum
usaró del ordine preso, che per ogni correro vi scriva, & per vedere che
in lo mese de agosto passato quisto Sre. Re ad pregeri de uno ditto il
Colomba, fuoro contenti, che lo predicto armasse quatro Caravelle ad
effecto, che epso diceva, volere andare per lo mare magiore & navigare
tanto per dritta linea per ponente per fine che venesse allo Oriente, che
essendo lo mondo ritondo, per forza haveva de voltare & trovare la parte
orientale. Et cussi fece, che armate dicte Caravelle, pigliato la via de
ponente fora delo stricto, secondo quello che per lictera epso scrive, la
quale lictera io ho vista. In XXXIIIJo di pervene in una grande insula,
in la quale habitavano gente olivastre desnude senza alcuno ingenio de
combatere, & molto timida, & descessi alcuni in terra, presero per forza
alcuni, per havere di loro notitia & per imparare la lingua perche

____________

Copie d'une lettre adressée au magn, orateur royal résidant ici.

Frère magnifique et honoré. Je vous ai écrit ces jours-ci , et je suivrai les
ordres que vous m'avez donnés de vous écrire par chaque courrier.
Au mois d'août dernier, ce seigneur roi, à la prière d'un nommé Collomba
[sic] fit équiper quatre petits navires pour naviguer, d'après ce que ce dernier
assurait, sur l'Océan, en ligne directe vers l'ouest, afin d'aborder en orient.
La terre étant ronde, il devait forcément arriver à la partie orientale. A cet
effet , les dites caravelles furent armées et dirigées hors du détroit [de Gibraltar],
dans la direction de l'ouest, selon la lettre qu'il a écrite et que j'ai vue. En
trente-quatre jours, il parvint à une grande île habitée par des hommes
olivâtres, complètement nus, nullement enclins à combattre et très timides.
Etant descendus à terre, ils en capturèrent quelques-uns par force, afin de les
mieux examiner, et pour apprendre leur langue et tâcher de se faire com-

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potessero intendere. De che perdutta per loro la pagura, essendo homini
de bona ìnzegno pervenerono alo desio loro, che con signi & altri modi,
intesero da epsi, che erano in Insule de India , & cussi ditti presi anda-
rono per le case de quelli vicini & ville dicendo, che era venuto in
quelle parte homo misso da dio, per il che tutte quelle gente essondono di
buona fede contrassero con lo dicto Collomba & homini suoi strecto
amore & amista; dala quale Insolla poy passaro in altre Insole adeo,
che facendo questo camino hanno trovate gran quantitate de Insolle, tra
le quale due sono de grandeza mazore che ne Inglitera & Scocia la una,
laltra più che tutta hispania, have lassato lo predicto Colomba la
homini deli suoi; & primo partesse el principió una forteza la quale
lasso fornita de victuaglie & artegliaria, & portato seco sey homini da
la che pigliano questa nostra lingua. In dicte Insulle hanno trovato
secondo dicono pepe, lignum, aloe & mena de oro per li flumi, cioè flume
lo quale ha arena con multe arenelle doro. Et le gente della, dice,

___________

prendre. Ces hommes s'étant un peu rassurés, car ils sont intelligents, on
atteignit le but désiré et, par des signes et d'autres moyens, on apprit que
c'étaient des îles des Indes. Ces hommes allèrent répétant dans les maisons
voisines et dans les villes qu'il était arrivé un homme envoyé de Dieu, et ,
étant tous de bonne foi, ils eurent avec ledit Collomba des épanchements de
tendresse et d'amitié.
De cette ile, cela se propagea dans des iles voisines, dont deux sont
chacune plus grandes que l'Angleterre et l'Ecosse, et une autre est plus vaste
que l'Espagne entière. Collomba y a laissé [une partie] de ses hommes, et,
avant de partir, il construisit en ce lieu une forteresse bien approvisionnée de
vivres et d'artillerie. Après avoir pris avec lui six hommes du pays qui
entendent notre langue, il partit.
Dans ces iles, à ce qu'ils disent, on a trouvé du poivre, du bois, de l'aloes
et dans les fleuves des filons (mena?) d'or; c'est-à-dire que ce sont des fleuves
qui roulent du sable avec beaucoup de parcelles (arenelle) d'or.
Il dit que les gens de ce pays naviguent dans des canots (canne) de si

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navigano con canne, le quale sono si grande che le mayore capeno in
epsa LXX & LXXX. homini, Dicto Collomba è retomato in dreto & ha
preso terra in Lisbona, & ha scripto questo a questo Sre. Re, & dicto
Sre. Re gli ha scripto che subito vengha qua. Io credo haveró copia dela
lictera, quale epso ha scripto, & vela mandaró, & quando epso sia
venuto & intenderè altro velo scriveró, & questo in questa Corte se tene
per certo, & como ho ditto io ho vista la lictera anchora che dice piu che
luy non ha cognoscuto in essere in loro alcuna lege ni selta, salvo che
credeno omnia pervenire ex cello, & la essere il factore de tutte le cosse ,
per il che sperà de facili se coverterano ala Sta. Fede Catolica. Dice
ancora che fuo apresso alla provincia dove nascino li homini con coda.
.....Barcellone die VIIIJº Martij 1493.

Vester hobediens Frater Hanibal Januarius.

______________

grandes dimensions que les plus spacieux contiennent soixante et dix et
[même] quatre-vingts hommes.
Ledit Collomba ayant retracé sa route est arrivé à Lisbonne et il a écrit ceci
au seigneur roi, qui lui a mandé de venir ici au plus tôt.
Je crois que j'aurai une copie de la lettre telle qu'il l'a écrite, et je vous
l'enverrai. Lorsqu'il arrivera, si j'apprends autre chose, je vous le ferai savoir.
Dans cette cour on tient ceci pour certain, et, ainsi que je vous l'ai dit, j'ai
vu la lettre, laquelle en relate davantage, notamment qu'il n'a reconnu
parmi ces gens ni loi ni religion, excepté la croyance que tout vient du ciel,
créateur de toutes choses. Ceci lui fait croire qu'ils pourront être facilement
convertis à la sainte foi catholique. Il ajoute qu'il a été ensuite dans une pro-
vince où les hommes naissent avec une queue...
Barcelone, le VIIIJ mars (sic) 1493.

Votre frère obéissant,

Hanibal Januarius. //


527


// APPENDICE D

LETTRES DE GIACOMO TROTTI

I

Milan, 21 avril 1493.

Extra = Al mio Illmo Sigre il Sre Duca de Ferrara.

lllmo & Exmo S. mio observmo Mando a vostra Extia in questa inclusa
una copia de lettera la quale questo Magnifico Ambasciatore regio ha havuta
da un suo fratello, che se retrova a Barzellona cum il Sermo Re de hyspania,
la quale lettera ha havuto molto cara vedere lo Illmo S. Ludovico & ne ha
voluto copia, impero me parso etiam mandarlo a vostra Extia acio chela
intenda cosse nove.
...............................................................................................................
Mediolanì xxj Aprilis 1493.
Extie vestre.

Servus Jacobus Trottus.

(Archives d'Este, à Modène.)


II


Milan, 10 mai, 1493.

Extra = Al mio Illmo S. il Sre Duca de Ferrara y Ferrarie,
Illmo Sr mio observandissimo.
..........................................................................................................
Scripsi adi passati ala vostra extia de quelle Insole estranee trovate per
quel Spagnuolo[1] navicando, & li mandai la copia de una lictera, la quale me
respondete, che se intendera altro gli ne daesse adviso: hora gli mando

528

la copia de una littera venuta de Spagna de quello che da poi se retrovato del
tenore de la quale son certo che vostra Exa ne harà piacere. A la quale
me racomando.

Mediolani, X may 1493.
Exe vestre.

Servus Jacobus Trottus.

(Ibidem.)

Voir Suprà, chapitre IV, § 1, tome II, page 6.

____________________

Tradução em espanhol:

Cfr. ASENSIO, D. JOSÉ MARÍA, "CRISTÓBAL COLÓN
SU VIDA SUS VIAJES SUS DESCUBRIMIENTOS",
BARCELONA, ESPASA Y COMPAÑIA, EDITORES,
221, CALLE DE CORTES, 223, 1888, Tomo I, pp. 445 a 451

Cfr. La Real Academia de la Historia, Bibliografia Colombina, Enumeración de Libros y Documentos concernentes á Cristobal Colón y sus Viajes, Madrid, 1892, pp. 3 e 4.
Archivo de Simancas, Contadurías generales, 1.ª época, n.º 43, Colecc. de docum.
inéd. de Indias, t. XIX, pp. 6 a 8.

[1] Chama-se a atenção do leitor para o facto da asserção "trovato per quel Spagnuolo" ser peremptoriamente contraditada não só pela:
«Concesión de naturaleza ('sus altezas hacen natural destos sus reinos e señoríos de Castilla y León') a Diego Colón, hermano del almirante Colón. (Reyes)»
Archivo General de Simancas, Cámara de Castilla, Signatura: CCA,CED,9,22,3
mas, também, por diversos testemunhos de que já se fez referência.

Eduardo Albuquerque


quinta-feira, 23 de julho de 2009

Leão Pancaldo como Procurador de Diogo Colombo

HARRISSE, Henry
Christophe Colomb, son origine, sa vie, ses voyages, sa famille; ses descendants, II, Paris, Ernest Leroux Éditeur, 28, Rue Bonaparte, 28, M.D.CCC.LXXXIV , pp. 238, 450 e 451, apresenta-se:



«TRANSFERT D' UNE PROCURATION DE DIEGO COLON.

Savone, 1515, 30 mars.

LEONUS Pancaldus q. M. Ansermi civis Saome procurator & procuratorio
nomine Magnifici domini didaci collon, virtute publici instrumenti recepti
per benedictum mugnos notarium de anno Domini MD.XIIII die XIIII Januarij
cujus vigore habet potestatem unum seu plures procuratorem seu procuratores
substituendi & eum vel eos revocandi & onus procurationis hujusmodi in
se recipiendi tocies quoties sibi videbitur expedire prout in dicto instrumento
continetur.
Ideo sponte omni meliori modo substituit & loco sui posuit Antonium Roma-
nam acimatorem pannorum in civitate Saonae absentem tanquam presentem
cum omnimoda potestate & bailia quam ipse leonus substituens virtute dicti sui
mandati a dicto suo procuratore habuit & habet in mandatis. Confirmans.
Protestans. //

pp.451

// Actum Saonae in bancho mei notarij infrascipti sîto sub domo fíliorum
& heredum q. Bartholomei de Oddino notarij presentibus testibus Raymando
& Georgio Peyrano de Lavagnola civibus Saonae vocatis & rogatis. MD.XV. Indi-
cione III. die XXX Martij,

(In Not. Simone Capello.) (a)

(Giovanni Bellini - Procurator)

Il s'agit, selon nous, non de Diego Colomb, frère de Christophe, mais de
son neveu et homonyme, fils de ce dernier. La forme Didacus Collon et
le titre de Magnificus dominus l'indiquent, d'autant plus que Diego Colomb
était alors prêtre. D'ailleurs, au 14 janvier 1514, ce dernier vivait en Espagne
où il. mourut le 21 février 1515, c'est-à-dire un mois avant que le mandataire
se fit substituer à Savone.
Leone Pancaldo était un marin savonésien qui s'illustra comme l'un des
pilotes de l'expédition de Magellan. Quant à Benedicto Muñoz, qui reçut l'acte
original , nous croyons que c'était un notaire de Santo-Domingo.
Il reste à savoir quelles affaires Diego Colon pouvait avoir à Savone
en 1515. Nous présumons qu'il s'agissait d'indemniser les héritiers de Sebas-
tiano Cuneo pour la propriété non payée de Legine.»

pp. 238

«De retour à Hispaniola, il donna à Leone Pancaldo, de
Savone, célèbre pilote qui devait s'illustrer au service du
Portugal, une procuration passée le 14 janvier 1514, par devant
Benedicto Muñoz (1), notaire, ce semble, à Santo-Domingo.

(1) 1. Virtute publici instrumenti recepti per Benedicium Mugnos notarium de anno
Domini MDXIIII januarij, (In not. Simone Capello, Appendice A, Doc.
XLIII.) Il aurait été très intéressant de savoir de quelle nature étaient les
intérêts de Diego Colon dans la province de Gènes. S'il s'était agi d'une
transaction avec la banque de Saint-Georges, au sujet du legs fait par
Christophe Colomb, legs qui motiva la lettre adressée par l'Office de Saint-
Georges à Diego, le 8 décembre 1511, il en serait sans doute resté des traces
dans les archives de la banque. Peut-être s'agit-il seulement de la petite pro-
priété de Legine, que Diego se sera décidé à solder, après les poursuites
judiciaires de 1501.»

(Banco de notário)

segunda-feira, 15 de junho de 2009

Italianos em Portugal

A Cátedra de Estudos Sefarditas começou a pôr em linha o Dicionário dos Italianos em Portugal.
Algumas entradas são muito interessantes para os estudos colombinos, p. ex.:
Aguarda-se agora a continuação da publicação de mais biografias para se compreender melhor o papel da comunidade italiana em Portugal nos séculos XIV a XVII.

quarta-feira, 11 de fevereiro de 2009

A queda de um mito... outra vez!

Paulo Pinto, A pólvora brasileira.

A partir duma notícia do Público.





Por mim, e depois de ler a mesma notícia, fico com muita curiosidade para ver as fontes usadas por este descobridor contemporâneo.

Adenda:
Historial da Escola de Sagres, por Luísa Gama.

sábado, 12 de julho de 2008

Cristóvão Colombo - Eça de Queirós

O Expresso apresenta um artigo de Eça de Queirós escrito por alturas do 4.º Centenário da chegada de Cristóvão Colombo ao Novo Mundo. Se não bastasse tratar-se de excelente literatura, este interessante texto vale para mostrar como as efemérides reflectem mais preocupações presentes do que real interesse pelo passado.

Os centenários têm a excelente utilidade de avivar e recolorir largos pedaços de Historia, que já se apagavam, se sumiam, conservando apenas aqui, além, algum contorno incerto e turvo...

Há anos, em Lisboa, o centenário do "Príncipe dos Poetas" levou muito homem culto (e mesmo de Letras) a comprar enfim os Lusíadas: e os divinos Sonetos, as Elegias choradas com tanta paixão e arte "sob los rios de Babilónia", foram finalmente lidas (ou folheadas) porque, no Rocio e no alto da Graça, havia luminárias em honra de Luís de Camões. Não foi tanto porém a Obra como a Vida do poeta que teve assim o seu feliz momento de ressurreição.

E como ela andou tão espalhada e repartida pelo mundo, através dela se rememorou - desde a Lisboa do século XVI, e da corte letrada da infanta D. Maria, e do soalheiro turbulento de Alhos Vedros até aos combates da Índia e às façanhas dos Mares do Oriente - toda uma soberba página da vida heróica da Renascença Portuguesa. Esse centenário foi assim, entre préstitos e charangas, uma preciosa vulgarização histórica. Portugal necessita de vez em vez absorver um largo trago da sua História - como os velhos de esvaída força necessitam beber goles de vinho generoso e forte, de Borgonha ou do Porto.

A mesma útil lição do Passado nos está sendo dada pelo centenário de Cristóvão Colombo de quem, por entre este tumulto de ideias e factos que nos solicitam andávamos tão esquecidos (nós os ignorantes), que apenas sabíamos que ele vagamente descobrira a América, e vagamente morrera em miséria. Todo o resto era uma mancha escura. Dela agora, graças ao centenário, vai surgindo (para nós os ignorantes), em um relevo certo e cada dia mais vigoroso, a imagem do herói e do seu tempo. Já começamos a saber toleravelmente o nosso Colombo - e como numa aventurosa galé arribou à Madeira onde herdou os papéis e as cartas dum velho mareante português; e como muito tempo errou por Lisboa, oferecendo um Mundo novo, desatendido do "Rei Perfeito", desdenhado pelos nossos cosmógrafos que só tinham olhos para Oeste; e como por um triste inverno atravessou a Espanha quase mendigando com o seu filhito Diego; e como bateu à porta do Mosteiro de Santa Maria da Rábida para nele encontrar, além do pão, aquele inteligente patronato de padres e fidalgos que, através de lutas, de dedicados esforços, o puseram enfim a bordo da Santa Maria, com uma bolsa de 6.000 maravedis, para ele ir buscar esse mundo de que tanto se riam os grandes doutores de Salamanca. E não é só Colombo que assim renasce, outra vez vivo e real, mas todos esses homens fortes que o amaram, com ele colaboraram no grande achado, e, de todo esquecidos, vêm hoje receber a sua parte de glorificação - o bom prior do mosteiro da Rábida, Juan Pérez de Marchena, um santo que era um cosmógrafo, Pedro González de Mendoza, grão-chanceler de Castela, que toda uma tarde defendeu o seu roteiro perante os reis católicos, no acampamento de Baeza; o velho duque de Medina-Coeli que o ajudou a equipar a Niña e a Pinta; e outros ainda até essa boa alma do infante D. Juan, que cria nele, como num predestinado e valente resgatador de almas.

Também estes devem partilhar das coroas do centenário - quando não seja senão para animar, pelo exemplo da sua fé generosa (tão em contraste com a resistência obtusa dos sábios de Salamanca, e de todos corpos constituídos da Espanha) aqueles a quem ainda hoje um grande homem possa levar a confidência de uma grande ideia.

Grande homem decerto o foi, este Colombo! Partira de Itália um simples piloto, e o ar de Espanha fez dele um herói. Melhor! Fez dele um Místico, pondo-lhe na alma essa Fé que vale mais que o Génio, porque só ela comunica ao homem a força que pertence a Deus. É, com efeito, uma ideia de misticismo que impele Colombo para os mares. O que ele pretende não é completar o mapa do mundo, em bem da ciência, mas achar essa misteriosa Índia onde há o ouro (o ouro excelentíssimo, como ele dizia) para com ele, em bem da Fé, equipar dez mil cavalos, cem mil infantes, e ir conquistar Jerusalém!

O que Colombo procurava através das névoas atlânticas, era na realidade o Santo Sepulcro.

E de que essa Índia seria descoberta, e colhido todo esse ouro, seguro estava ele - porque assim o predissera o profeta Isaías!

Parte enfim de Palos. Decerto levava roteiros e mapas. Mas que lhe importavam? O mapa único com que estudava, na incerteza dos altos mares, era o que lhe desdobravam de noite, diante da proa da Santa Maria, dois grandes anjos, e onde ele via brilhar num contorno de lua, a Índia e todo o seu ouro! Por isso quando os ventos sopravam com desusado furor, ele, indignado, mandava-os emudecer, em nome de Deus. E se as altas vagas batiam devoradoramente essas pobres caravelas, mal pregadas, frágeis como os nossos caíques de cabotagem, Colombo, indiferente à manobra, debruçado da amurada, à luz mortiça dum farol, lia às vagas, para as serenar, o Evangelho de S. João. Assim era no século XV um almirante mayor del mar oceano. E assim chegou pilotado pelo Espírito Santo. Além está a terra... A Pinta dá naquelas solidões, com uma velha colubrina o primeiro tiro, anúncio primeiro das mortandades que hão-de vir. Mas, nesse instante só se pensava em cravar depressa nel mundo novo, uma cruz, signo de infinita paz, do divino ensino trazido aos infiéis! Finalmente Colombo desembarca. Gajeiros e pilotos choram de pura alegria, aclamam o Almirante. Só Colombo está sereno. Porquê? Ele o diz - "porque nesta empresa das Índias não me aproveitou razão, nem matemática, nem mapas mundi; simplesmente se cumpriu o que disse Isaías!"

Há certamente razões para celebrar este homem - mas não sei se as há realmente para celebrar a sua descoberta. Dela datam a decadência e todas as ulteriores misérias de Portugal e de Espanha.

Até a essa fatal partida de Palos, nós éramos duas nações ditosas, compostas sumariamente de homens de espada e de homens de enxada. O homem de espada ia adiante rechaçando o Mouro, e o outro seguia atrás, com a sua enxada, granjeando a terra (que de resto o mouro já regara e preparara bem destramente!) Assim íamos edificando a prosperidade da pátria sobre a base de trabalho. E, dentro de nossa casa, éramos ricos. Todas as grossas e lentas caravelas da Europa vinham a Lisboa buscar trigo: e na Andaluzia, terra da amoreira e gado, havia dezasseis mil teares tecendo alegremente a seda e a lã. Era o tempo dos Bucolistas. E o mais ambicioso poeta, exclamava:

A mí, una pobrecilla

mesa, de amable paz bien abastada,

me baste!...

De repente, porém, uns atrás dos outros, nau após nau, Colombo descobre as Antilhas, Vasco da Gama acha o caminho da Índia, Ponce de León avista a Flórida, Balboa atravessa o Panamá, Álvares Cabral aporta ao Brasil!

E todos eles voltam perturbados, trazendo a notícia e já a posse de terras cheias de especiarias, de marfim, de ouro e de diamantes! Foi como se a estes dois homens, honestamente curvados sobre a terra, o Espanhol e o Português, tivesse saído o prémio grande da lotaria.

Houve uma brusca revolução nas suas ideias, nos seus hábitos, na sua moral. Todos, tumultuosamente, abandonam casais e teares. Para quê trabalhar? Para juntar ao fim de uma vida suada e dura, dois dobrões no fundo de uma arca? Mas só nas Molucas há um ilhéu, cujo solo é todo de ouro, de ouro bruto! Mas as Índias estão atulhadas de pimenta e cravo, e uma mão cheia de especiarias vale uma légua de centeio e milho! Mas o Samari, que é mouro, e portanto presa justa, tem no seu palácio cestas cheias de rubis e diamantes! Basta embarcar, trazer e mercadejar! E tudo embarca. Campos e teares ficam desertos. Dos sete milhões de carneiros que tinha a Andaluzia, escassamente lhe restam alguns milhares, comendo cardo pelas fráguas.

Lisboa já não tem trigo para vender - já não há pão próprio em casa. Há pimenta - com que se compra o pão alheio. Espanha e Portugal não são já duas nações, que pelo trabalho se desenvolvem normalmente, mas duas metrópoles ociosas, de braços cruzados, diante dos seus contadores, explorando ao longe, por meio de escravos, jazigos de ouro e feitorias de tráfico. E, opulentas, gozam a vida.

Mas que sucede? Que pouco a pouco se esgotam os jazigos de ouro. Que outras raças vindas do Norte, dextras nos mares, mais tenazes e mais hábeis, com aptidões de mercancia imensamente superiores se apoderam das suas feitorias, das suas naus. E aqui fica o desventuroso peninsular sem feitoria e sem ouro! Nada lhe resta. Os campos? Incultos. Os teares? Partidos. Os gados? Comidos nos tempos dos festins, com a pimenta e o cravo do Oriente. E, pior que tudo, perdido o hábito forte e salutar do trabalho! Que fará? Quando ele era rico, e para que Deus lhe perdoasse os meios sangrentos por que enriquecia, fundara e dotara muitos mosteiros, agora poderosos. É esse o seu recurso extremo. E o peninsular, lançando aos ombros a capa do Lazarilho, vai esmolar o caldo de todos os dias à portaria dos conventos.

Tem todavia ainda outro recurso. As descobertas, essas Américas e essas Índias, com o seu comércio, tinham feito desenvolver entre as raças do norte que com elas aproveitaram, uma instituição nova e estranha - o Banco. O Banco era ainda mais rico que o mosteiro - de facto ia substituindo o mosteiro. De sorte que o Peninsular (apenas adquiriu esta certeza) retomou a capa de Lazarilho e partiu a implorar a vida de cada ano aos Bancos de Inglaterra e França... E assim vive desde que os seus grandes pilotos o presentearam com um mundo. Não vejo por isso que haja uma superior razão em celebrar estas descobertas...

Nós, os Portugueses, fomos talvez mais justos, atendendo apenas, na descoberta, ao poema que ela ocasionou - esquecendo prudentemente a passagem do Cabo, e glorificando só os Lusíadas.

Enquanto à América, só ela realmente se orgulha em ter sido descoberta (vivia tão feliz, quando ignorada!) não me parece que deva especialmente celebrar Cristóvão Colombo como o homem sine qua non, a quem ela deve a sua vida de civilizada.

O genovês não lhe foi essencial, para ela emergir do segredo do Mar tenebroso!

"A América lá estava", como dizia o bom Narváez.

Ora, sempre que no século XVI se tratava de ir buscar um Mundo, quando não partia já um galeão espanhol, partia logo um galeão português. Em Cádis ou em Lisboa, havia constantemente um mareante, pronto a ir com alguns mapas incertos, e o coração posto em Deus, fundar, através dos mares, um reino novo. E se em 1492 Colombo não tivesse descoberto a América pelo norte, lá estava já Pedro Álvares Cabral que, em 1500, a descobriria pelo sul. Eram para esse continente mais oito anos de sossego e obscuridade ditosa!

João Gomes [Eça de Queirós]

terça-feira, 10 de junho de 2008

Dia de Camões


(Passagens n'Os Lusíadas referindo Cristóvão Colombo)

domingo, 8 de junho de 2008

Cristóvão Colombo – Documentos X


De Henry Harrisse, Los Restos de Don Cristobal Colon – Disquisicion por el Autor de la Biblioteca Americana Vetustissima, año de 1878, Sevilla, Francisco Alvarez y C.ª, editores, Tetuan, núm. 24, pp. 40 a 43, apresenta-se:


REAL CARTA
DE FECHA 2 DE JUNIO DEL AÑO 1537

Don Carlos. Por la Divina Clemencia Emperador
Semper Augusto, Rey de Alemania, D.ª Juana, su
Madre, á el mismo Don Carlos, Por la Gracia de Dios,
Reyes de Castilla, de Leon, de Aragon, de las Dos
Sicilias, de Hierusalem, de Navarra, de Granada, de
Toledo, de Valencia, de Galicia, de Mallorca, de Sevilla,
de Cerdeña, de Córdova, de Córcega, de Murcia,
de Jaen, de los Algarbes, de Algeciras, de Gibraltar,
de las Islas Canarias, de las Indias, Islas y Tierra
firme del mar Occeano, Condes de Barcelona, Flandes,
Tirol &c. &c. &c. &c. &c.
Por cuanto Doña Maria de Toledo, Virreyna de
las Indias, Muger que fué del Almirante Don Diego
Colon, ya difunto, por sí y en nombre, y como Tutora
é Curadora de Don Luis Colon, su hijo, Almirante
que al presente es de las dichas Indias, é de los otros
sus Hijos é Hijas, é del dicho Almirante Don Diego//



//
Colon su Marido, Nos ha hecho relacion, que el Almirante
Don Gristoval Colon, su Suegro, y Abuelo de
los dichos sus Hijos, murió en estos Nuestros Reynos
y se mandó depositar en el Monasterio de las Cuevas,
estra muros de la ciudad de Sevilla, donde al presente
está, para que llevasen sus Huesos á la Isla Española;
y que agora ella, cumpliendo la voluntad del dicho
Almirante, querria llevar los dichos sus Huesos á la
dicha Isla, á Nos suplicó que acatando lo que el dicho
Almirante nos sirvió en el descubrimiento, conquista
y poblacion de las dichas Nuestras Indias, y lo que sus
hijos y nietos nos han servido y sirven, les hiciésemos,
merced de la Capilla Mayor de la Iglesia Catedral de
la ciudad de Santo Domingo, de la dicha Isla Española,
donde se pongan é trasladen los dichos sus
Huesos, ó los de sus descendientes, ó como la nuestra
merced fuese; lo cual visto por los del Nuestro Consejo
de las Indias y con Nos consultado: acatando que el
dicho Almirante Don Cristoval Colon fué el primero
que descubrió, conquistó y Pobló las dichas Nuestras
Indias, de que tanto noblecimiento ha redondado é
redonda á la Corona Real de estos Nuestros Reinos y
á los naturales de ellos; Tuvimos por bien, é por la
pressente hacemos merced al dicho Almirante Don
Luis Colon de la dicha Capilla Mayor de la dicha
Iglesia Catedral de la ciudad de Santo Domingo de la
dicha Isla Espanola y le damos licencia y facultad para
que pueda sepultar los dichos Huesos del dicho Almi
rante Don Cristoval Colon, su Abuelo y se puedan
sepultar los dichos sus Padres y hermano, y sus herederos
y sucesores en su Casa é Mayorazgo agora y
en todo tiempo para siempre jamás, é para que pucda
hacer é haga en ella, él y los dichos sus herederos é//

//sucesores, todos y qualesquier Bultos que quisieren é
por bien tuvieren, y poner y pongan en ellos y en cada
uno dellos sus Armas, con tanto que no las puedan
poner ni pongan en lo alto de la dicha Capilla, donde
queremos y mandamos que se pongan Nuestras Armas
Reales.
Y rogamos y encargamos al Reverendo en Cristo
Padre Obispo de la dicha Iglesia, é al Dean y Cavildo
della, así a los que agora son, como á los que serán de
aquí adelante, que les guarden y cumplan ésta nuestra
Carta y todo lo en ella contenido, y que contra ello
no vayan ni pasen en tiempo alguno, ni por alguna
manera; de lo cual Mandamos dar é dimos esta nuestra
Carta firmada de mí El Rey é sellada con nuestro
Sello y Refrendada de nuestro infrascripto Secretario.
Dada en Valladolid á dos del mes de Junio de mil é
quinientos é treintay siete años. Yo EL REY.//


(Original en el Archive del Duque de Veraguas. Leg. 12. N. 17.)

___________

Ver, também:

La Real Academia de la Historia, Bibliografia Colombina, Enumeración de Libros y Documentos concernentes á Cristobal Colón y sus Viajes, Madrid, 1892, p. 104.

Eduardo Albuquerque

sábado, 7 de junho de 2008

Cristóvão Colombo – Documentos IX



No âmbito das vicissitudes por que passaram as ossadas de Cristóvão Colombo, de Henry Harrisse, Los Restos de Don Cristobal Colon – Disquisicion por el Autor de la Biblioteca Americana Vetustissima, año de 1878, Sevilla, Francisco Alvarez y C.ª, editores, Tetuan, núm. 24, pp. 44 a 46, transcreve-se:



PROTOCOLO
DE EL MONASTERIO DE NUESTRA SEÑORA
SANTA MARÍA DE LAS CUEVAS.(1)

Anales en los tres Primeros Siglos dc su fundacion:
Contiene sus Principios, y Progresos, y la Sucesion
de sus Prelados desde el año de 1400 en
que la Fundó y Dotó. Amplíssimamente el Illustrísimo
y Reverendísimo Señor Don Gonzalo de
Mena Digníssimo Arzobispo de esta Ciudad de
Sevilla. Uan insertos los de la Santa Cartuxa de
la Puríssima Conception de Cazalla Fundada y
Dotada por esta de las Cuevas. Dedicado á el Niño
Dios en los brazos de su Purissima Madre. Por
mano dc la dulcíssima Vírgen Santa Gertrudis la
Magna, Protectora de este Archivo y Archivo de
mis afectos. Año de 1744



Tomo I. Pág. 360, 361 .

Ano de 1506. 2.

Á los 20 de Mayo de este año falleció en Valladolid el
heróico y esclarecido D. Christoval de Colon, y fueron
sus huesos trasladados á este monasterio y colocados//

//por depósito; no en el entierro de los Señores de la
casa de Alcalá como dize Zúñiga, sino en la Capilla
de Santa Ana que hizo labrar el Prior D. Diego Luxan
en el año siguiente, y es la misma que oy llamamos
de Santo Christo, por lo que se dirá adelante. Este
cauallero fué aquel célebre Almirante de la mar, y
projenitor de la Casa de Veraguas, para cuyo elojio
basta el mote de el sepulcro donde yaze en la Isla y
Ciudad de Santo Domingo; dice así Á CASTILLA, Y Á
LEON NUEVO MUNDO DIÓ COLON. En la misma Capilla
se depositó su hijo Diego Colon. Quedaron asi mismo
depositados en el Monasterio los títulos y papeles del
Almirantazgo de las Indias y estado de Veraguas donde
estuuieron hasta el año de 1609 como en el dize véanse
adelante los años de 508 - 536 y 609 donde se tocarán,
como en su propio lugar, lo restante concerniendo á
esta ilustre Casa, y alumnos de la de las Cuevas.


Pag. 365, 366.

Ano de 1508. 3.

El Adelantado de las Indias D. Bartholomé Colon, embió poder á su
hermano D. Diego (citados en el año de 506) para que
percibiese el tesoro de Joias (sic) y dineros que tenia
depositados en este Monasterio, y con efecto le fué
entregado, de que dió recibo autorizado por Francisco
Perez de Madrigal escriuano público de Alva de Tormes,
en 16 de Agosto de este año de 508; pero aun
quedaron en depósito los títulos de el Almirantazgo
hasta el año de 609 como en el dice.


Pág. 400, 401.

Ano de I536 (sic) 2.

Dixe en los años de 506 y 508, que en la Capilla de el Santo
Christo yacian en depósito los Cadáveres de los Colones,
y en este 336 se entregaron los de D. Christoval
y D. Diego su hijo para trasladarlos á la Isla de Santo
Domingo en Indias, quedando solo en dicha Capilla//

//el de D. Bartholomé su hermano hasta oy. No, empero,
se entienda que por esto tiene algun derecho á la Capilla
la Casa de Veraguas; ni que por ello ha percibido
el Monasterio alguna limosna, porque auer (sic) que
D. Christoval Colon le dexó cierta renta anual de
Azucar, nunca llegó á efecto su cobranza: y á un que
despues por el año de 1552 el Almirante Colon primer
Duque de Veraguas y Nieto de D. Christoual pretendió
con instancias la Capilla para su entierro, y de sus
descendientes, ofreciendo mil ducados que auia costado
su fábrica, y 27 ducados para sus ornato y reparos,
llegando atan buenos términos su prebencion, que ya
se auia sacado licencia de el Reverendo Padre General
por parte del Monasterio, dado en dicho año de 552; se
frustró el trabado, (sic) quedando la casa en posesion
y directo dominio de su Capilla.

Pág. 561.

Año de 1609. 3.

Supuesto lo emanado en los años de 506 núm. 2, y 508 núm. 3, sobre depósitos
de los Colones, y de sus tesoros; resta la expresion
de auerse entregado este año á D. Nuño Colon de
Portugal, Duque de Veraguas, todos los privilegios y
papeles, títulos de su Estado, y Almirantazgo de las
Indias, que áun permanescian depositados en nuestro
Monasterio, de los que se hizo inventario, y entregado
en ellos, dió recibo en forma dicho Duque, uno y otro
en virtud de mandamiento de el Theniente D. Alonso
de Bolanos ante Miguel de Medina escriuano de su
Juzgado á 15 de Mayo de mil sescientos y nueue.//


_____________

(1) MS. de la Biblioteca de la Real Academia de la Historia.
Antonio Rodríguez Villa: Catálogo general de manuscritos de la Real Academia de la Historia (1910-1912), Versión digital en pruebas, p. 105.
Cuevas (Cartuja de las)
Protocolo del Monasterio de Nuestra Señora de Santa María de las Cuevas de Sevilla. Tomo I:
Anales de los tres primeros siglos de su fundación, desde 1400 a 1744 - y los de la Cartuja de
Cazalla. - Un volumen en folio. manuscrito, en. pasta. Manuscrito. Siglo XVIII.- Retratos de
los priores y dibujos.
11-3-4-1 (Ant.) 11-3-3-563 9-2098
Real Academia de História

Ver, também:
La Real Academia de la Historia, Bibliografia Colombina, Enumeración de Libros y Documentos concernentes á Cristobal Colón y sus Viajes, Madrid, 1892, p. 303 e ss.
Juan Ignacio de Armas, Las cenizas de Cristobal Colón suplantadas en la Catedral de Santo Domingo. Estudio crítico, Imprenta de la Gaceta oficial, 1881.

Eduardo Albuquerque

quarta-feira, 14 de maio de 2008

Américo Vespúcio – Carta a Piero Soderini


Em acréscimo aos testemunhos já aqui dados, hoje apresenta-se mais um pequeno excerto da “Lettera di Amerigo Vespucci delle isole nuovamente trovate in quattro suoi viaggi”, que independentemente de juízos de valor que se possam fazer sobre a autoria desta polémica “Lettera a Soderini”, do ano de 1504, que foi imputada a Vespúcio, e publicada em vida de Cristóvão Colombo, constitui testemunho indelével da forma como este era designado, ou seja, por Christophal COLOMBO e por COLOMBO.



Lettera di Amerigo Vespucci delle isole
nuovamente trovate in quattro
suoi viaggi

[1504](1)


(...) Et ha da sapere
V.M. Che se le perle non sono mature & da se non sispiccha
no nõ perstanno: perche sidamnano presto; & di questo neho
visto experientia; quando sono mature stanno drento nella
osrrica spicchare & messe nella carne; et q~ste son buone: quan
to male tenevano che la maggior parte erono roche & mal
forate: tutta via valevano buon danari: pche sivendeva el mar
cho. . et alcapo di 47 giorni lasciãmo la gente molto
amica nostra. Partimoci & perla necessita del mantenimento
fumo a tebere allisola dantiglia che e questa che discoperse
Christophal colombo piu anni fa; dove face~mo molto man
tenime~to: & ste~mo duo mesi & 17 giorni: dove passamo mol
ti pericoli & travagli con li medesimi christiani che in questa
isola stavano col Colombo: credo per invidia: che per nõ esse
re prolixo li lascio di racchontare. Partimo della decya isola
adi 22. di Luglio: & navicãmo i~ un mese & mezo; & entrãmo
nel porto di Calis che fu adi 8 di Septempre di di elmio se
condo viaggio: Dio Laudato.

Finito elsecondo Viaggio:
(...)




Tradução inglesa:

SECOND VOYAGE
(...)

(...) And Your Magnificence must know
that if the pearls are not mature and do not detach them
selves of their own accord, they are of no value, because
they soon spoil; and of this I am an eye-witness. When
they are mature, they are inside the oyster, detached and
sunk into the flesh, (fol. i8v, M) and these are good.
All the bad ones which they had, most of which were
nicked and badly perforated, were nevertheless worth
good money, because a mark sold for [60 maravedis.]
And after 47 days we left these people very friendly dis
posed toward us. We set forth, and, owing to our need
of provisions, we made the island of Antilles, which is the
one that Christopher Columbus discovered several years
ago. There we took on a good stock of stores, and re-
mained two months and 17 days. There we suffered
many perils and hardships with those self-same Christians
who were in this island with Columbus, out of envy, I
think. I refrain from recounting them, so as not to be//

// prolix. We left the said island on the 22nd day of July,
and sailed for a month and a half, and entered the port
of Cadiz, which was on the 8th day of September, where
[we were well received with honor and profit. Thus
was ended] my second voyage. God be praised.(2)






___________

(1) Vespucci Reprints, Texts and Studies, II, The Soderini Letter 1504, In Facsimile. Reproduced in facsimile from the McCorrnick-Hoe copy in the Princeton University Library, Published June, 1916, p. 23.
(2) Amerigo Vespucci “Letter to Piero Soderini”, Gonfaloniere. The year 1504. Translated with Introduction and Notes by George Tyler Northup, Princeton University Press Princeton, N.J., London: Humphrey Milford, Oxford University Press, 1916, p. 31-32.


Eduardo Albuquerque

quarta-feira, 7 de maio de 2008

Cristóvão Colombo – Documentos

Testemunhando o uso pacífico, no mesmo documento, das formas Colom e Columbo, utilizadas em vida do famoso descobridor, reproduz-se um excerto da Carta a Santangel (1), impressa e publicada em Basileia, no ano de 1494.



De insulis nuper inventis

Epistola Christoferi Colom (...)

Do último fólio:

(...) Christoforus Colom, Oceanicę classis Præfectus.



Epigranma R. L. de Corbaria,
Episcopi Montispalusii
ad invictissimum Regem Hispaniarum.

Iam nulla Hispanis tellus addenda triumphis:
atque parum tantis viribus orbis erat.
Nunc longe Eois regio deprensa sub undis
auctura est titulos, Bęthice magne, tuos.
Unde repertori merito referenda Columbo
gratia, sed summo est maior habenda Deo,
qui vincenda parat nova regna tibique sibique
teque simul fortem præstat et esse pium. (2)

Tradução castelhana:


Epigrama de R. L. de Corbaria,
Obispo de Montepalucio
al Invictísimo Rey de las Españas.

Ya no resta á la España tierra alguna
en donde su pendón esclarecido
No se tremole y triunfe; á sus esfuerzos
Espacio el orbe fuera reducido
Gloriarte puedes, caudaloso Betis,
Y añadir á tus timbres más antiguos
Otro nuevo, que en ondas del oriente
Descubrieron tus hijos siempre invictos:
Al inmortal Colon loor eterno
Y memoria de un pueblo agradecido,
Y más rendidas respetuosas gracias
Al Dios excelso, sabio é infinito,
Al Dios, que te prepara nuevos reinos
Donde se ejerza el tuyo y su dominio,
Con que llamarte puedas entre todos
Valiente, poderoso, fiel, benigno. (3)





________

(1) Sobre as diversas edições desta famosa carta ver: Columbus's First Letter.
(2) Epistola de insulis nuper inventis; De insulis nuper inventis Mare Indicum Repertis.
(3) Martín Fernández de Navarrete, Coleccion de los Viages Y Descubrimentos Que Hicieron Por Mar Los Españoles, Madrid, 1825, p. 197.


Eduardo Albuquerque

segunda-feira, 8 de outubro de 2007

Dia de Colombo

A aproximação do Dia de Colombo nos Estados Unidos (12 de Outubro) traz com ela o aumento da circulação das asneiras a propósito deste navegador. Um chorrilho a que nem os mais circunspectos conseguem escapar como é caso do New York Times que não deixa de noticiar – sobriamente diga-se – os disparates que por aí circulam.

BARCELONA, Spain - When schoolchildren turn to the chapter on Christopher Columbus’s humble origins as the son of a weaver in Genoa, they are not generally told that he might instead have been born out of wedlock to a Portuguese prince. Or that he might have been a Jew whose parents converted to escape the Spanish Inquisition. Or a rebel in the medieval kingdom of Catalonia.
Yet with little evidence to support them, multiple theories of Columbus’s early years have long found devoted proponents among those who would claim alternative bragging rights to the explorer. And now, five centuries after he opened the door to the New World, Columbus’s revisionist biographers have found a new hope for vindication.
The Age of Discovery has discovered DNA.
In 2004, a Spanish geneticist, Dr. Jose A. Lorente, extracted genetic material from a cache of Columbus’s bones in Seville to settle a dispute about where he was buried. Ever since, he has been beset by amateur historians, government officials and self-styled Columbus relatives of multiple nationalities clamoring for a genetic retelling of the standard textbook tale.
Even adherents of the Italian orthodoxy concede that little is known about the provenance of the Great Navigator, who seems to have purposely obscured his past. But contenders for his legacy have no compunction about prospecting for his secrets in the cells he took to his grave. And the arrival on Oct. 8 of another anniversary of Columbus’s first landfall in the Bahamas has only sharpened their appetite for a genetic verdict, preferably in their own favor.
A Genoese Cristoforo Colombo almost certainly did exist. Archives record his birth and early life. But there is little to tie that man to the one who crossed the Atlantic in 1492. Snippets from Columbus’s life point all around the southern European coast. He kept books in Catalan and his handwriting has, according to some, a Catalonian flair. He married a Portuguese noblewoman. He wrote in Castilian. He decorated his letters with a Hebrew cartouche.
Since it seems now that the best bet for deducing Columbus’s true hometown is to look for a genetic match in places where he might have lived, hundreds of Spaniards, Italians, and even a few Frenchmen have happily swabbed their cheeks to supply cells for comparison.
“You would be proud to know that the man that goes to America the first time was Catalan,” said Jordi Colom, 51, an executive at a local television station whose saliva sample will help test the contention that Columbus was born in Catalonia, the once-independent eastern region of modern Spain that still fosters its own language, culture and designs on independence.
No chance, said Renato Colombo, 62, a retired Italian engineer who proffered his DNA to reassert his nation’s hold on the status quo. “It has never been in doubt that he was from Liguria,” the region in northwest Italy of which Genoa is the capital, he insisted. “In his personality, there are the characteristics of the Genoese, mostly represented by his project and his visceral attachment to money and his determination.”
Mr. Colom and Mr. Colombo are both “Columbus” in their native tongues. And along with their names, each inherited from his father a Y chromosome - a sliver of DNA passed exclusively from father to son - which would have been virtually unchanged since the 15th century. A Columbus match to either man’s Y chromosome would tie him to that paternal line’s Italian or Catalonian home.
“What I want to write is the final book on Columbus, and I will not be able to do it without science to settle this,” said Francesc Albardaner, who was seduced by the possibility that DNA - a tool whose answers are treated as indisputable fact in courtrooms and on TV shows - would endorse his deeply held belief in the Catalonian Columbus.
Mr. Albardaner, a Barcelona architect, took more than three months off work, called 2,000 Coloms and persuaded 225 of them to scrape their cheeks at his Center for Columbus Studies in Barcelona. The swabs along with 100 Colombos collected in Italy are being analyzed by Dr. Lorente at the University of Granada and scientists in Rome.
A Colom match could overturn conventional wisdom about the nationality, class, religion, and motives of the man who began the age of American colonization. On the other hand, an association with Colombo DNA would cement Italy’s national pride in a man who remains a hero to many, complaints from American Indians he slaughtered, Africans he enslaved and Vikings who got there first notwithstanding.
But some petitioners think it is a waste of time to scour the phone book for Columbus’s long-lost kin. Insisting that they know who Columbus’s father really was, they are asking Dr. Lorente to perform a 500-year postdated paternity test. The government council president of Majorca, for instance, has paid him to examine the exhumed remains of Prince Carlos of Viana, the one-time heir to the Catalonian crown who reportedly fathered a son with a woman on the island whose last name was Colom.
The vials of royal DNA in Dr. Lorente’s freezer also include contributions from two living members of the now deposed Portuguese royal line: those of the Duke of Bragança and the Count of Ribeira Grande who argue that Columbus was a member of their family - the product of an extramarital affair involving a Portuguese prince.
“This is the true story, forget the Italians, forget the Spanish,” said Count Jose Ribeira, 47, a real estate developer in Lisbon who attended the dedication of a new Columbus monument last year in the Portuguese town of Cuba that claims to be Columbus’s birthplace. If it is, all three samples should contain the same Portuguese genetic imprint. But this year, anyway, the Columbus Day parade in New York will feature Maserati sports cars, flag throwers from Siena and Lidia Bastianich, the Italian cooking show host, as grand marshal.
Those who had hoped DNA would crash the Italian party expected a genetic pronouncement from the scientists on the 500th anniversary of Columbus’s death last May. Or last Columbus Day. Surely by this one. After all those centuries in a crypt, however, a mere trace of DNA was all that could be extracted from Columbus’s bones, and Dr. Lorente has said he is loath to use it indiscriminately.
To make things even tougher, he has found that Catalonian Coloms and Genoese Colombos are so closely related it is hard to distinguish them with the standard Y-chromosome tests. So he is searching for more subtle differences that would allow him to link Columbus to a single lineage.
“My heart,” Mr. Albardaner said, “will not endure so many delays.”
Others have accused Dr. Lorente of nationalist bias, of covering up results that suggest Columbus was a Jew and of withholding a historical treasure from the Western world.
“Will Lorente continue to hide what the scientists know concerning Columbus’s DNA?” asked Peter Dickson, a retired C.I.A. analyst whose self-published book on Columbus argues that he was part French, part Italian, part Spanish and part Jewish, in an e-mail message to fellow Columbus buffs. “Will he remain silent on Columbus Day once again?”
Dr. Lorente says he will. And in the absence of data, rumors are flying.
Olga Rickards, a Lorente collaborator at Tor Vergata University in Rome, has been quoted as saying that she “wouldn’t bet on Columbus being Spanish.” A graduate student of Dr. Lorente’s who had studied the Colombo DNA led Italian newspapers to believe Columbus was from Lombardy, north of Genoa, although she had apparently never seen Columbus’s DNA. And Nito Verdera, a journalist from the Balearic island of Ibiza, who says the explorer was a Catalan-speaking Ibizan crypto-Jew, cited leaks from Dr. Lorente’s team that link Columbus to North Africa.
“I’m very sorry about the great expectation among some historians that they all want the DNA to confirm their hypothesis,” Dr. Lorente said. “But science needs its time and has its pace.”
If Columbus was an adopted name, as some scholars believe, tests of Coloms and Colombos will have been in vain. Moreover, with dozens of generations separating all those Coloms, Colombos, princes and counts from Columbus’s time, a long-hidden adulterous liaison could have severed the Y-chromosome-and-surname link.
Even with a match questions will remain. What if Coloms moved to Genoa or Colombos to Barcelona? Today’s distinct regional identities may not be reflected in the genetic code of the earlier era.
Mr. Albardaner still brings Columbus novices to the Historic Archive of Protocols in Barcelona, where they can hold a yellowed note from the 15th century filled with the calligraphic scrawl of the man he believes stumbled upon the Caribbean while looking for a western route to India.
He is less sure now that there will be a precise answer to who Columbus was or where he was from, but he is still hoping it will come from the DNA.
“Maybe it will say he’s from Catalonia. Maybe it will be a complete lockout. Maybe we find his DNA is completely dissimilar to any known DNA, he comes from Mars, well, perfect, O.K.”
“Then,” he said, “I stop.”

Peter Kiefer contributed reporting from Rome.
Published: October 8, 2007.

sexta-feira, 2 de março de 2007

O Mistério das Conferências Revelado

Ao longo das últimas semanas têm-nos chegado aos olhos sucessivos textos, intervenções, respostas e citações sobre a problemática da naturalidade e filiação exactas do italiano Cristóvão Colombo.
Variadíssimas vezes o nome do Pseudo-História Colombina neles é referido, posto em foco. Vários comentários a nosso respeito, uns elogiosos e tomando-nos como referência, outros criticamente destrutivos do nosso trabalho, por essa Rede fora nos vão sendo feitos.
Essas discussões não as vimos mencionando, ou temos mesmo recusado tomá-las em conta por duas razões fortíssimas: a primeira, consiste na nossa política firme de apenas responder, aqui, a quem para aqui ou fora daqui se nos dirija desde que directamente. A segunda, custa-nos dizê-lo, deve-se a que muitas elucubrações "colon'ialistas" com interesse, e que lemos, virem geralmente submersas no meio de incivilidades grosseiras, havendo inclusivè escritas reveladoras de paixões primárias turvadoras da Razão, que poluem todo o debate existente fora deste espaço e nos obrigam a considerá-las como não existentes: non licet.

Entre as últimas comunicações que recebemos esta semana visionámos alguns relatos das recentes conferências proferidas na secção de História da Sociedade de Geografia de Lisboa, na passada segunda-feira, 26 de Fevereiro de 2007, às 17 horas e 30 minutos, pelo sr. Manuel Rosa e pelo Doutor Contente Domingues. Relatos que, e não o escondemos, nos deixaram atónitos, perplexos, senão mesmo estupefactos. Passados três dias, pensamos que serenados os ânimos podemos revelar que por interposta pessoa da nossa confiança, como preferirem, ou por obra da Santíssima Trindade, três Pessoas numa só Pessoa, três romãs num só pé de romã florescendo no fecundo, múltiplo e unitário reino do Símbolo Alegórico, o misterioso olho triangulado do Pseudo-História Colombina também ali esteve presente, e atento. Roma est Amor: ou ainda que por obra e graça do Divino Espírito Santo, manifestando no âmbito da Divina Providência os seus insondáveis desígnios, também nós podemos registar jornalisticamente o evento, com toda a isenção, frieza, e objectividade que nos foram possíveis. Esse mesmo relato, que muito agradecemos a quem de Direito, passamos agora a transcrever a fim de o fornecer aos leitores interessados pelo caminho que tem vindo a levar a afirmação comercial, política, social e cultural da Pseudo-História em Portugal:

Musa da História


"1ª Conferência, “A Portugalidade de Colombo”, pelo sr. Manuel Rosa (1)

(...) Iniciou-se com a exposição (...) dos factos em que assenta a sua teoria do Colombo português (...) isto acompanhado de imagens, projectadas num écrã em que se via, por exemplo, uma moçoila americana alta, loira e de olhos azuis (como deviam ser as portuguesas da época, no século seguinte é que começaram a apanhar muito sol e crestaram, qual "bolo mulato") e um robusto tecelão americano-genovês, de avental para não se sujar, em pleno namoro.

Comentou o sr. Rosa a impossibilidade de um tecelão genovês casar com uma senhora da alta nobreza portuguesa, tendo o Prof. Contente Domingues dito de imediato que não era obrigatório tal genovês (referido pelas fontes coevas) ser tecelão. Continuou depois o sr. Rosa a sua dissertação classificando como alto o estrato da nobreza portuguesa a que se unira Colombo ao casar com a tia do Marquês de Montemor (aliás, meia-tia da Marquesa sua mulher), do Conde de Penamacor (aliás, meia-tia da Condessa mulher deste), e doutros Noronhas (os tais rebentos do coito danado do Arcebispo de Lisboa D. Pedro de Noronha com a "nobilíssima" Branca Dias meia-irmã de Filipa Moniz) isto perante o atónito olhar e elevar de sobrancelhas do Prof. Contente Domingues ao ouvir assim referir as duas irmãs Perestrelo.

(...) Perante as restantes efabulações do sr. Manuel Rosa , o Prof. Contente Domingues ia encolhendo os ombros e mais ainda os encolheu quando foi referido o assunto das romãs anteriormente divulgado pelo sr. Carlos Calado (...).

2ª Conferência, “A Nacionalidade de Colombo: um Problema Relevante?” pelo sr. Professor Doutor Francisco Contente Domingues

(...) O conferencista começou por dizer que o livro de Manuel Rosa revelava um meritório esforço de trabalho de documentação, ao contrário dos de outros anteriores defensores da teoria portuguesa para a naturalidade de Colombo. Aí mudou imediatamente de assunto, e desenterrando o machado de guerra, fulminou o livro de Mascarenhas Barreto, a quem chamou de plagiador absolutamente ignorante, ao ponto de ele, conferencista, não ter sequer conseguido acabar de o ler ao topar com um erro gravíssimo a páginas tantas. (...) Explicou, seguidamente, que existem muitas teorias sobre a nacionalidade de Colombo, até uma grega, mas que Colombo é considerado (historiograficamente) como (italiano e) genovês face aos documentos existentes. Que o desconhecimento documental da naturalidade e filiação exactas de Colombo (em Itália) abre as portas ao desenvolvimento de quaisquer teorias a respeito, da da Catalunha à das Baleares e á portuguesa, entre outras.

Referiu depois a pouca importância da nacionalidade de Colombo, a pouca importância da descoberta (oficial) da América e a enorme importância que tem sim o facto de metade do continente americano falar espanhol.

Falou depois dos Descobrimentos, inelutavelmente nossos, pertença dos nossos navegadores e da gesta lusitana. Comprazeu-se com o renovar do interesse pelos Descobrimentos, e salientou que tendo nós Portugueses os descobridores oceânicos que temos não precisamos que Colombo seja português natural. Que tanto italianos como espanhóis o disputavam historiograficamente, há muito tempo, apenas porque não dispõem de qualquer outro nome célebre de navegador na Era das Descobertas, razão por que a questão da naturalidade de Colombo tem pouca importância para Portugal.


3ª parte, Debate com o público:

(...) Seguiu-se um curto debate, pois que o Doutor Contente Domingues tinha começado por falar da sua pouca disponibilidade de tempo, tinha um jantar. Interveio acaloradamente uma senhora açoriana, que defendeu a obrigatoriedade de casamentos na nobreza dos capitães-donatários quatrocentistas das ilhas portuguesas e respectivas famílias. Foi de imediato contrariada pelo Professor, que referiu nada disso ser assim, e que bem pelo contrário se estava numa época de ascensão social da burguesia, havendo mistura desta com a nobreza desde os começos da Dinastia de Aviz, paralela ao súbito enobrecimento dos descobridores daquele tempo. Esta senhora quiz continuar a debater o assunto, mas foi interrompida pelo moderador e anfitrião Rui da Costa Pinto, alegando haver mais gente para falar e o tempo ser escasso.

Seguiu-se uma intervenção de um militar (tenente-coronel) que questionou a investigação no domínio da História, tendo o Prof. Contente Domingues informado dos custos da mesma, agora vista nos nossos tempos como encontro/conflito de civilizações e não já como "descoberta".

Depois outro interveniente, creio que de sua graça Augusto, aludindo aos enigmas vários da nossa História, e depois ao recente "Mistério das Romãs", da autoria do Eng. Carlos Calado; na assistência falou-se de imediato da Maçonaria, mas... acabara-se o tempo e acabara-se a conferência. (...) Dê a este relato que assumo inteiramente o uso que entender (...) vejo a intervenção do Doutor Contente Domingues como um encolher de ombros perante teorias tontas e um ignorá-las completamente, preferindo puxar por outro tema de muito maior relevância! (3)".

A interpretação a que nos é possível chegar sobre o que realmente ocorreu durante a sessão na Secção de História da Sociedade de Geografia de Lisboa é que, ao referir o mérito do esforço do trabalho de investigação de documentação do sr. Rosa, sem proferir de seguida qualquer aprovação sua às interpretações e teorias elaboradas por este sobre o material recolhido por esse mesmo esforço, deixou o Doutor Contente Domingues à assistência um branco significativo... a bom entendedor... tanto mais que imediatamente parece ter criticado subliminarmente o livro objecto da conferência anterior estabelecendo subtil paralelismo com a dura crítica que imediatamente encadeou à obra de Mascarenhas Barreto (2), mantendo assim a educação para com os presentes, e crente de ser entendido como se entre pares académicos estivesse, sem levantar problemas de controvérsia ao anfitrião e à assistência, impossíveis aliás face ao pouco tempo disponível.

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1) "De Colombo", tal como oficialmente anunciada pela SGL, e não de "Colon", conferência essa que não despertaria o interesse de ninguém de língua portuguesa, mas assim é referida hoje no "mui verdadeiro blogue" Colombo-o-Novo, que não entendemos porque continua persistindo em não alterar coerentemente a sua denominação pública para Colon-el-Nuevo. Cf. http://colombo-o-novo.blogspot.com/2007/03/prova-final-2-em-1.html, e
http://seccaodehistoriadasgl.blogspot.com/.
Aproveitamos esta referência que nos fazem para indagar do novo mistério ainda por revelar: o que é um pseudo-blogue? Iremos perguntar ao blogspot.com se existem blogues tipo buraco negro, tipo anti-matéria de romã cubana pairando ciberneticamente no espaço virtual... Porque nós, ao contrário de Salvador Fernandes Henriques Palha de Colos Zarco e Coluna etc., somos reais, temos IP... Somos visíveis e documentados! Cuidado, senhores leitores, que daqui em breve irá sair nova obra, "O Mistério do Pseudo-Blogue Pseudo-História Colombina". Basta especular e confundir.
2) No discurso académico, cremos, não existem quasi coincidências que não sejam significativas. A linguagem académica leva tempo a ser aprendida, razão pela qual é ensinada paulatinamente desde os primeiros tempos de faculdade aos alunos, futuros estudiosos de uma dada área de saber, que devem aprender a dominar uma terminologia própria a essa ciência, distinta da utilizada nos restantes ramos científicos. Este antiquíssimo costume ter-se-á iniciado entre a comunidade científica, ao que tudo indica, pela necessidade de confrontação e refutação interna dos discursos empíricos em presença na Universidade, oralmente e por escrito, sem ferir susceptibilidades, e deixando registo das discordâncias coloquiais o menor que for possível.
3) As palavras entre parêntesis foram subentendidas do discurso proferido cursivamente.